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Jon Legg, vice-président

jon-legg2Jon Legg est un diplomate canadien à la retraite.

Anglo-Québécois de naissance, il a vécu dans plusieurs villes du Québec. Mais évoluant à l’ère des deux solitudes, il ne cherche sérieusement à apprendre la langue de Molière qu’à son entrée au Collège militaire royal de St-Jean.

Il termine ses études au Collège militaire de St-Jean et au Royal Military College à Kingston, obtenant un diplôme en génie civil de l’université McGill. Après son service militaire dans la Marine royale canadienne, il retourne à McGill suivre des études en science politique et en psychologie.

En 1965, il se joint au Ministère des Affaires extérieures.

Parmi les six postes qu’il a occupés à l’étranger, deux d’entre eux l’obligèrent à travailler uniquement en français (Marseille et Abidjan, en Côte d’Ivoire). Il a également eu l’occasion de se servir de son français au Vietnam, pendant la guerre américano-vietnamienne. Il communiquait en français avec les Vietnamiens du Nord et du Sud car le Vietnam avait été colonie de la France pendant environ 65 ans, jusqu’en 1954. Grâce au français, il parvenait à démontrer que les diplomates canadiens représentaient un pays bien différent des États-Unis, tout en défendant les intérêts de l’Occident.

Plusieurs autres affectations à l’étranger et au quartier général à Ottawa lui ont permis de travailler dans le domaine de la sécurité nationale et internationale et dans celui des relations est-ouest. Il a pu représenter le Canada en Yougoslavie à l’ère du Maréchal Tito (1976 à 79) ainsi qu’à Genève au début des années 90, alors qu’il menait au nom du Canada de longues négociations visant un traité d’interdiction complète des essais nucléaires. À Ottawa, ses dossiers principaux comprenaient la défense, le désarmement et les relations avec le pays de l’Europe de l’Est.

Au cours de l’année scolaire 1988-89, il fut désigné représentant du Ministère des Affaires étrangères au Collège national de la Défense. Il profita de ses 10 mois en poste pour étudier les politiques du Canada et celles de 23 autres pays. Après cette période d’études, il fut nommé Directeur au sein de la Direction générale de la sécurité et du renseignement au Ministère des Affaires étrangères.

Après avoir travaillé pendant un an au sein du bureau du Vérificateur général du Canada comme conseiller en ce qui avait trait au rôle du Canada aux Nations Unies quant au maintien de la paix, il prend sa retraite en 1996.

Depuis lors, il s’implique non seulement dans la cause de l’unité canadienne en devenant président de Dialogue Canada, mais aussi dans les affaires de sa communauté à Ottawa en assumant la présidence d’Action Côte-de-Sable. Pendant environ cinq ans, il milite au sein de plusieurs associations liées au domaine écologique (l’Association canadienne pour le Club de Rome et l’Institut canadien de la Population).